Refuser l’islamisation de la Belgique ce n’est pas du racisme

Pourquoi le discours des partis politiques de gauche assimilant le refus d’une islamisation de la Belgique à du racisme ou de populisme ne passe-t-il plus ?  Réponses possibles.

1. Parce que les belges de souche ont fini de se laisser culpabiliser par un discours qui n’est autre qu’un déni de la réalité de leur capacité à accueillir « l’autre »: de nombreuses cultures étrangères cohabitent en Belgique, en étant acceptées, comme telles, sans poser de problèmes de « vivre ensemble ».

2. Parce que la méthode Coué a fini d’opérer : la population belge a accès aux données statistiques faisant état des chiffres de la criminalité des adultes et des jeunes (en IPPJ). Les chiffres sont parlant d’eux-mêmes.

3. Parce que les enseignants, les élèves et leurs parents ne peuvent plus accepter d’entendre leurs écoles taxées d’ »écoles-poubelles », au prétexte qu’elles ne joueraient pas leur rôle. Ces acteurs de l’école sont conscients que bien des énergies et des motivations sont sapées par des jeunes refusant toute exigence et toutes règles émanant tant des hommes que des femmes, pour un bien vivre ensemble et pour une réussite scolaire.

4. Parce que le taux d’occupation des logements sociaux, que l’on taxe de « ghettos », en dit long sur le niveau de qualification, l’esprit d’entreprendre – dans la légalité – et la force de travail que représente un certain type de culture immigrante.

5. Parce qu’une commune qui se revendique, tout particulièrement, le statut de laboratoire multiculturel est en train de péter à la figure de ses habitants, et que ses apprentis sorciers ne parviennent plus à maîtriser la situation.

6. Parce que des libertés essentielles pour lesquelles nos aïeux se sont battus – en particulier les femmes – sont mises à mal, chaque jour, et partout dans les grandes villes qui se sont révélées les plus accueillantes et les plus promptes à accepter le regroupement familial sans aucune condition préalable.

7. Parce que nombre d’immigrés italiens venus, eux aussi, travailler dans les mines ont choisi de s’ouvrir et de faire des pas vers les belges qui les accueillaient, sans exiger d’eux qu’ils modifient leur(s) croyance(s) et leur mode de vie. De belles histoires d’amour sont nées de ces mélanges, et les petits-enfants et arrières petits-enfants de ces premiers migrants sont reconnaissants envers leur pays d’accueil.

8. Parce que belges et immigrés intégrés savent distinguer les musulmans qui acceptent d’évoluer pour faire un pas vers l’autre, de ceux qui ont décidé de faire croisade. Le seul et énorme hic, est que le nombre de musulmans véritablement intégrés représente une minorité incapable – tout autant que les belges de souche – de contrôler le nombre d’individus considérant les habitants de leur pays d’accueil comme des mécréants, des sous-chiens, des salopes et des putes.

Dire non au recul de nos valeurs; dire non aux crimes d’honneur, à la répudiation de la femme, à l’abattage d’animaux sans étourdissement, à l’excision; dire non à l’insulte de la femme et à la volonté de cacher son corps, ce n’est pas du racisme, c’est de l’humanité !

Puissent les partis et les médias se disant humanistes et progressistes,  le comprendre pour ne pas contribuer d’avantage à alimenter la tentation des votes extrémistes.

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